PAC

Dimanche 15 juin 2008

Malgré une campagne médiatique de grande ampleur en faveur du Oui, le Non au nouveau texte de constitution européenne l'a largement emporté en Irlande.

Après le rejet de la constitution par les peuples français et néerlandais en 2005, c'est un nouveau revers pour les partisans européens de l'ultra libéralisme et de la mondialisation libérale, de la financiarisation de l'économie.

Si besoin était, la démonstration est une nouvelle fois faite qu'imposer un projet contraire aux intérêts des peuples et des agriculteurs est une impasse.

Après avoir milité contre le premier projet de constitution, le Modef s'est clairement opposé au contenu du nouveau traité, ces deux projets ayant pour caractère commun de remettre en cause la préférence communautaire et les outils de régulation des marchés agricoles européens, outils indispensables pour permettre de défendre et pérenniser les petits et moyens agriculteurs et de maintenir et développer une production agricole digne de ce nom en France comme dans l'ensemble de l'Europe.

Ce n'est pas une question sans importance à l'heure des pénuries de produits alimentaires mondiales et au moment ou des dizaines de milliers de paysans subissent de plein fouet la concurrence internationale et les pratiques intolérables des spéculateurs, grande distribution en tête.

Peut on bâtir l'avenir sans mettre la question de la satisfaction des besoins alimentaires et de l'indépendance agricole au premier plan ?

Face aux nouveaux défis agricoles et alimentaires qui se font jour, l'Europe est engluée dans le dogme de la financiarisation et des indices boursiers et manque cruellement de projet et d'ambition productive en matière agricole.

A l'heure où la France va présider la communauté il est désormais temps de prendre en compte les attentes et besoins majoritaires, de répondre au défi agricole et alimentaire non par des discours mais par des mesures concrètes. Il est temps de remettre la production agricole et les petits et moyens agriculteurs au premier plan.

Au nom des fédérations Modef de la région, le Modef Paca soumet au débat les propositions suivantes :

Protéger les agriculteurs en maintenant et en faisant jouer la préférence communautaire

Réinstaurer des outils de régulation des marchés adaptés à la situation,
notamment en maintenant et développant les mécanismes d'intervention, en interdisant la spéculation sur les matières premières agricoles et en encadrant de manière coercitive l'activité des centrales d'achat, préjudiciables non seulement aux agriculteurs mais aussi aux consommateurs.

Engager une harmonisation par le haut des normes sociales, agricoles et environnementales en Europe et dans le monde.
Une taxe anti dumping social et environnemental applicable aux produits alimentaires importés dans la communauté ne répondant pas aux meilleures normes doit notamment être instaurée. 

Soutenir les petits et moyens agriculteurs et les filières de production en difficulté
par une politique d'aides européennes différenciées en fonction du revenu. Encourager dans le même esprit la modernisation et l'installation des petites et moyennes exploitations.

Sortir de la guerre agricole mondiale destinée à faire baisser les prix 
en engageant une politique de coopération agricole entre états européens ainsi qu'avec les états du reste du monde. Il est notamment indispensable pour cela de sortir l'agriculture et l'alimentation de l'OMC et de les transférer à la FAO.

Par modef-paca
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Samedi 5 avril 2008

Dans le cadre des discussions sur le bilan à mi parcours de la Pac 2003 2013, les fédérations Modef de la région Provence Alpes Côte d'Azur avancent des propositions susceptibles de redonner toute sa place à la satisfaction des besoins alimentaires, en quantité et en qualité.


La politique agricole menée en Europe, et encore plus depuis la réforme de 2003 est en échec sur tous les tableaux

  • - Accélération massive des disparitions d'agriculteurs du fait des baisses de prix à la production
  • - Concentration/délocalisation des activités agricoles
  • - Disparition des terres agricoles
  • - Augmentation des importations et affaiblissement de la balance commerciale
  • - Affaiblissement des territoires ruraux, en particulier dans les zones défavorisées, et atteintes à l'environnement.


Les consommateurs ne bénéficient pas non plus de cette politique


Les crises de sous production, les crises sanitaires, la concentration des exploitations, les importations de plus en plus importantes de produits agricoles et alimentaires à bas prix n'aboutissent ni à améliorer la qualité de l'alimentation, ni à faire baisser les prix à la consommation. Elles font courir des risques de pénuries alimentaires inédits.


Compte tenu des prix élevés à la consommation, 25% des français soit 15 millions de personnes, notamment parmi les plus modestes, n'achètent plus de fruits et légumes, de viande ou de poisson frais.


La vocation première de l'agriculture est de nourrir les Hommes. Si il faut réorienter la Pac lors de ce bilan à mi parcours, c'est en urgence en vue de résoudre ces problèmes majeurs, qu'ils soient de souveraineté et sécurité alimentaires, d'équilibres territoriaux et de prise en compte réelle des défis environnementaux, sans remettre en cause la satisfaction des besoins alimentaires de tous.


Les fédérations Modef de la région Paca font les propositions suivantes :


Tout faire pour aboutir aux prix rémunérateurs du travail paysan
 : Maintenir les outils de régulation (intervention, quotas, stocks, OCM par filières...), interdire la vente à perte, encadrer la spéculation, notamment les grands distributeurs (ce qui permettrait par ailleurs de faire baisser les prix à la consommation), réguler les importations à bas prix en maintenant les droits de douanes et en établissant des calendriers d'importation protégeant les producteurs locaux au moment où ils vendent leurs produits. Maintenir et appliquer le pouvoir d'intervention des Etats (clause de sauvegarde)


Les aides directes doivent reprendre tout leur sens, celui de compensation de l'évolution des prix à la production
. Il faut sortir de la logique de guichet favorable avant tout aux agri-managers qui a montré jusqu'ici tout son caractère pervers et son inefficacité. Ce n'est pas de répartition apparemment plus juste entre filières mais ne touchant pas aux causes des difficultés, et poussant encore plus à la baisse des prix et à la concentration délocalisation, que les agriculteurs ont besoin. C'est d'un mécanisme de soutien à la production de qualité, avec des aides dont le montant augmente lorsque les prix diminuent et qui baisse lorsque les prix augmentent.


L'agri environnement, le développement rural, et la qualité des productions ne doivent plus être considérés comme des suppléments d'âme
. Le Modef demande que des moyens sans précédents soient affectés à l'agri environnement, aux territoires ruraux et à la qualité des productions, sans diminution du volet soutien à la production. Il s'agit d'investir massivement dans la modernisation durable des exploitations, dans la formation, la recherche publique, dans l'installation, dans le soutien aux filières en difficulté et aux zones défavorisées.


Des outils de gestion des crises sont indispensables dans une optique de souveraineté et sécurité alimentaire, mais en les soustrayant à la main mise des intérêts privés (assurances, organismes financiers,
...) sources de nouvelles injustices et inégalités entre agriculteurs. Le modef soumet au débat la mise en place d'une caisse mutuelle garantie par l'Etat et l'Europe, financée par les agriculteurs, les multinationales de l'agro alimentaires et de la distribution, les banques,...


Si l'on veut résoudre les problèmes de souveraineté et de sécurité alimentaire dans un objectif durable en France et en Europe, il n'y a pas d'autre solution que d'y consacrer les moyens financiers correspondant.
Comment peut on imaginer répondre à ces grands défis, quand l'Europe a choisi d'accueillir 12 nouveaux entrants à forte structure agricole sans mettre un centime supplémentaire au budget de la Pac ? Les moyens existent pourtant au sein de ce qui est devenu désormais la première zone la plus riche du monde en terme de Pib devant les Etats-Unis pour à la fois financer une politique agricole digne de ce nom et pour répondre aux autres besoins. En vue d'accroître encore les ressources communautaires et de répondre aux attentes des agriculteurs et consommateurs, le Modef propose notamment de maintenir et d'élargir les droits de douanes sur les produits agricoles et alimentaires, et de créer une taxe spécifique « Tobin environnementale » applicable à  l'entrée du marché communautaire  aux  produits qui ne répondent pas aux normes qualitatives et de préservation de l'environnement admises en Europe.


Il faut sortir l'agriculture et l'alimentation de l'Organisation mondiale du commerce, source de tous les déséquilibres et difficultés actuelles, que ce soit en Europe, mais également dans les pays du sud.
Il n'y a aucune issue au sein de l'OMC pour maintenir, augmenter le nombre de paysans et résoudre les défis du 21è siècle : Nourrir les 9 milliards de personnes attendues d'ici 2050 sur la planète (au lieu de 6 aujourd'hui), sans parler de l'élévation du niveau de vie d'une part croissante de l'humanité, ni des 800 millions de personnes qui souffrent aujourd'hui de famine ou de malnutrition. Le Modef demande le transfert de l'agriculture et de l'alimentation sous l'égide de l'ONU à la FAO comme c'était le cas jusqu'en 1986, et le retour à des « accords produits » mondiaux rénovés, mutuellement avantageux entre Etats.

Par modef-paca
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Samedi 24 novembre 2007
A l’appel de la Coordination Paysanne Européenne les paysans de toute l’Union Européenne uniront leurs forces en manifestant à Bruxelles devant le siège de la commission le 26 novembre (voir ici)
 
Alors que les chefs d’Etat et de gouvernement vont ouvrir les discussions du bilan à mi parcours de la PAC 2003-2013, cette action est destinée à faire entendre les attentes du monde paysan.
 
Et celles-ci sont nombreuses. Ce ne sont pas en effet ni les raisons d’inquiétude ni plus encore de mécontentement qui manquent à l’orée d’une discussion qui s’avère décisive, personne n’est dupe dans les campagnes européennes, pour l’avenir des petits et moyens agriculteurs et plus largement celui de l’agriculture elle-même.
 
Un bilan désastreux
 
Le bilan de la réforme de la Pac engagée par les chefs d’Etat et la commission en 2003 est désastreux à plus d’un titre :
 
-       Ouverture plus grande des frontières communautaires, relance des baisses de prix et des crises dans toutes les filières, avec leurs cortèges de paupérisation et d’élimination massive des petits et moyens agriculteurs.
-       Poursuite de la concentration des exploitations avec toutes les conséquences négatives induites en matière d’environnement, de désertification et de qualité des produits.
-       Délocalisations croissantes de productions, remise en question plus qu’inquiétante de la souveraineté et de la sécurité alimentaire européenne, sans parler de l'explosion des transports source d'effet de serre et de coûts de plus en plus élevés avec la flambée des produits pétroliers. 
-       Limitation drastique des soutiens de crise (directive « de minimis »)
-       Plans d’arrachage sur plans d’arrachage, quotas, jachères n’y font rien : On donne ainsi plus de poids à la concurrence à bas prix et les prix à la production continuent de diminuer.
-       Baisse des soutiens à l’agri environnement
-       Accueil de 12 nouveaux entrants dans la communauté sans augmentation du budget. A qui fera t-on croire que cela peut profiter aux petits et moyens exploitants agricoles, à l’ouest comme à l’est ?
-       Le découplage des aides de la production, mis en place depuis 2003 - fut il partiel comme dans la filière ovine en France - n’a rien changé aux problèmes posés, tout au contraire.
 
Le total déphasage des chefs d’Etat européens et de la commission avec la réalité éclate au grand jour : La crise de sous production de céréales qui touche l’Europe et le monde entier, aboutit certes à une remontée des cours bénéfique aux producteurs concernés, mais à quel prix, quand on sait que le risque est aujourd’hui grand de voir à tout moment des pays entiers manquer de nourriture. Comme toujours les spéculateurs du monde entier sont en réalité les grands bénéficiaires de cette situation.
 
Faire avaler aux paysans l’après 2013 dès 2008
 
Ce bilan calamiteux que personne ne conteste devrait amener les chefs d’Etat et la communauté européenne à plus de modestie et à changer de cap. Or jusqu’ici, il n’en est rien.
 
Mariann Fischer Boël, la commissaire à l’agriculture s’enferme au contraire dans l’autisme le plus total et annonce une nouvelle offensive de démantèlement de la PAC en déclarant « Est ce parce qu’un patient fait un bilan de santé qu’il est forcément malade ? A l’évidence non ».
 
La commissaire européenne à l’agriculture ne doit pas avoir le même médecin que les paysans français et européens.
 
C’est en réalité à une véritable purge que ces derniers sont conviés en guise de remède : Suppression des derniers filets de sécurité dans l’ensemble des filières, augmentation des quotas laitiers pour mieux les faire disparaître en 2015, plus de prélèvements par la modulation, durcissement au-delà du supportable et du bon sens de la conditionnalité des aides…
 
Derrière l’attendrissante annonce d’un peu plus de  « justice » par la limitation du montant des aides pharaoniques perçues par certains agriculteurs comme la Reine d’Angleterre, la réalité c’est que Bruxelles garde le cap et veut même accélérer la mise en coupe réglée totale de l’agriculture paysanne européenne.
 
2013 avait été acté unanimement par les chefs d’Etat européen pour la mise en route de cette nouvelle étape destinée à soumettre l’agriculture communautaire aux règles sans entraves de la concurrence libre et non faussée.
 
Par son intention affirmée d’imposer cette étape dès le bilan à mi parcours de 2008, la commission européenne remet en cause les décisions prises par les chefs d’Etat et prépare le terrain  pour une remise en cause du budget agricole et de la Pac elle-même.
 
Pour le Modef des réponses politiques sont attendues à Bruxelles comme à Paris.
 
En plein débat sur le bilan à mi parcours de la Pac, la France présidera l’Union Européenne au 1er juillet 2008. Xavier Compain, le président du Modef demande au Président de la République et au gouvernement de la France d’avoir l’ambition d’une nouvelle politique agricole européenne fondée non sur une fuite en avant, mais sur la souveraineté alimentaire et la rémunération du travail paysan, avec les outils d’intervention concrets qui s’en prennent aux causes réelles de la situation : Régulation des marchés et coopérations tous azimuts, s’opposer à la guerre agricole voulue par les Etats-Unis et l’OMC,  soutiens à l’agriculture paysanne et à sa modernisation, aux zones défavorisées et à l’agri environnement, renforcement des aides de crise, budget agricole à la hauteur des enjeux.
 
Il est urgent de faire monter la riposte. La manifestation de Bruxelles, à laquelle le Modef participera le 26 novembre, sera l’occasion de réaffirmer ces exigences majoritaires dans le monde paysan. Une première étape qui doit être un tremplin pour les faire prendre en compte. 
Par modef-paca
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Dimanche 23 septembre 2007
Bruxelles vient de répondre à la demande de la France, qui demandait le versement d’avances d’aides directes au 16 octobre (au lieu du paiement normal au 1er décembre) pour le secteur de l’élevage bovin allaitant et celui de l’élevage ovin viande.
 
La Commission de Bruxelles a ainsi autorisé en ce qui concerne la France métropolitaine :
 
- De porter à 80% le montant de l’avance payable au 16 octobre sur la part
communautaire de la PMTVA, sur la prime à l’abattage « gros bovins » et sur la prime
à l’abattage « veaux », à condition que la période de détention obligatoire des
animaux soit achevée.
- De payer au 16 octobre une avance de 50% sur la prime à la brebis.
 
Bruxelles a donc finalement tenu compte de la situation dramatique des élevages bovin et ovin allaitants confrontés à une grave crise des prix en accordant des avances aux éleveurs. On peut s’en réjouir.
 
Mais cela ne suffira pas. Des aides directes de crise sont également indispensables pour compenser les pertes. Il faut dans cette optique revoir la directive européenne « de minimis » qui interdit dans une logique comptable répondant au dogme de « concurrence libre et non faussée » d’apporter aux exploitants un soutien de crise correspondant à leurs besoins réels.
 
Il est de même crucial que la commission de Bruxelles mette enfin au premier plan de ses actions les prix rémunérateurs, le contrôle et l’encadrement des intermédiaires de l’agroalimentaire et de la distribution et non la fuite en avant dans l’alignement sur les cours mondiaux, la spéculation et la dérégulation des marchés communautaires.
 
Sans ces réorientations, on ne pourra aboutir qu’à de nouvelles concentrations-délocalisations, à affaiblir dangereusement l’élevage familial national et européen et à remettre en cause toute indépendance et sécurité alimentaire.
Par modef-paca
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Vendredi 4 mai 2007
Qui est concerné ?
 
Nombreux sont les exploitants qui peuvent avoir accès aux Droits à Paiement Uniques supplémentaires (inscrits dans la réforme de la Pac) mais qui par manque d’information n’utilisent pas cette possibilité.
 
En 2007, les différentes situations ouvrant droit à l’attribution de ces DPU sont les suivantes :
 
Programmes supplémentaires nationaux (inscrits dans le cadre de la réserve nationale) :
 
- Les nouveaux installés entre le 16 mai 2006 et le 15 mai 2007 ne pouvant pas récupérer leurs DPU par clause de transfert (installation sur des terres n’ayant pas fait l’objet d’aides Pac entre 2000, 2001 et 2002)
- Fin de contrat agri environnemental (MAE) entre le 1er novembre 2006 et le 15 mai 2007. Tous les contrats MAE ne sont pas concernés, seuls sont éligibles ceux qui ont conduit à une diminution des aides Pac entre 2000, 2001 et 2002 (MAE conduisant à une transformation de parcelles céréalières en prairies par exemple).
- Arrachage définitif de vergers ou de vignes entre le 16 mai 2006 et le 15 mai 2007 (et entre le 1er janvier 2004 et le 15 mai 2006 si aucune « DPU arrachage » n’a déjà été attribuée sur les parcelles concernées)
- Travaux d’utilité publique sur des terres agricoles (occupation temporaire des terres agricoles en 2006 et 2007 empêchant d’activer les DPU déjà attribuées)
 
Tout exploitant placé dans ces différentes situations doit déposer à la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt (DDAF) de son département un formulaire de demande dûment complété et ceci impérativement avant le 15 mai 2007. Les formulaires correspondant à chacun des cas indiqués sont disponibles sur le site internet du ministère de l’agriculture où bien à retirer auprès des DDAF.  
 
Programmes supplémentaires départementaux (réserves départementales)
 
Les programmes supplémentaires départementaux concernent d’une manière générale les cas non pris en compte nationalement et répondant à des situations locales (exploitations ne bénéficiant pas de suffisamment de DPU ou d’aucune DPU sur des productions éligibles, par exemple les oliviers, terres sans DPU nouvellement acquises ou louées hors installation, prise en compte de distorsions de concurrence,….). Le préfet fixe annuellement dans chaque département la liste des cas pouvant prétendre à ces programmes supplémentaires en fonction des enveloppes disponibles dans la réserve départementale et des besoins locaux.
 
Il est primordial de ne pas attendre la publication de la liste pour effectuer une demande. En effet dans la plupart des cas cette liste n’est publiée qu’après la date limite de dépôt des demandes fixée au 15 mai, les demandes participant elles mêmes à la définition des besoins.
 
Les dossiers de demande type sont à retirer à la DDAF de chaque département et à y retourner complétés, impérativement avant le 15 mai 2007.
 
Programmes nationaux et départementaux : Tout exploitant non déjà bénéficiaire de DPU doit obligatoirement déposer à la DDAF parallèlement à sa demande de DPU supplémentaires – et cela également avant la date limite du 15 mai -  un dossier de déclaration de surface feuille jaune S2 + Registre Parcellaire Graphique dûment complétés (dossiers à retirer à la DDAF)
 
Le montant des DPU programmes supplémentaires correspond au montant moyen de l’ensemble des DPU de chaque département (consulter les DDAF)
Par modef-paca
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